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Etats, politiques publiques et développement en Asie de l'Est
GEMDEV

La croissance de la production enregistrée au cours des décennies quatre-vingt pour l'ensemble du continent asiatique a attiré tout à la fois, les investisseurs internationaux et l'attention des analystes. ceux-ci s'interrogeaient d'autant plus sur ce miracle asiatique que la majorité du reste du monde en développement connaissait de graves difficultés économiques et financières entraînant la mise en place de nombreux plans d'ajustement structurel.

Dans ces évolutions récentes, les politiques publiques conduites par les États asiatiques ont joué un rôle essentiel. Certes toute généralisation à partir de tel ou tel cas particulier serait hâtive. Aborder une question aussi vaste et complexe que celle du rôle de l'État dans le processus de développement, à travers les politiques qu'il conduit dans des domaines très divers, relève de la gageure. Cela semble d'autant plus vrai que cette analyse porte sur le continent le plus peuplé de la planète, regroupant des États de taille et de nature très différentes. Néanmoins, l'examen des politiques industrielle et sectorielle des États de l'Asie de l'Est et du Sud-Est permet de tirer certains enseignements, tout particulièrement quant à la nécessité de stratégies évolutives prenant en compte les caractéristiques propres de chaque pays.

Ainsi, en rassemblant quelques chercheurs de disciplines différentes à l'occasion de plusieurs séminaires, le GEMDEV a voulu apporter sa contribution au débat sur le rôle de l'État, débat essentiel pour tous ceux qui analysent les processus de développement économique et social.

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Les relations officielles du Japon avec la Chine aux VIIIe et au IXe siècles
VERSCHUER (Charlotte von)

Nul n'ignore la dette considérable du Japon envers la Chine. Cette étude des Relations officielles du Japon avec la Chine aux VIIIe et IXe siècles ne se propose pas d'explorer les voies par lesquelles, au cours des siècles antérieurs, les influences chinoises ont pu pénétrer au Japon et modeler ses institutions, mais présente un tableau des relations entre les deux pays à partir du moment où le Japon a acquis sa physionomie définitive d'"État régi par des codes".

L'analyse minutieuse de l'organisation des ambassades, de l'échange des biens par leurs biais, et des personnages qui y ont participé montre que, contrairement à ce qu'on aurait pu penser, les missions officielles envoyées du Japon en Chine de 702 à 839 n'avaient pas tant pour but de perfectionner la connaissance du modèle chinois, que de faire reconnaître sa position de pays civilisé par l'Empire du Milieu et par ses voisins coréens. En d'autres termes, les objectifs étaient d'abord d'ordre diplomatique et, en second lieu seulement, d'ordre culturel. Car, dans le domaine profane, l'approfondissement des études sur la Chine et sur sa civilisation passait plutôt par les livres acquis dans ce pays et expliqués par les lettrés de la cour japonaise, que par une expérience directe des ambassadeurs. Le bouddhisme, en revanche, devait en grande partie son développement à l'apport direct des moines qui avaient visité la Chine. A partir du IXe siècle, le commerce a permis de maintenir et de renforcer le courant d'échanges et l'importation au Japon des produits de luxe et des livres du continent.

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